• A l’occasion de la Cop 21, les politiques et les industriels s’enthousiasment sur les possibilités de relance économique et de création d’emploi ouverte par le problème climatique. Si l’inconséquence écologique des mesures des gouvernements et plus largement du développement durable, tel qu’il est appliqué dans les sociétés capitalistes, tend à être admise par les mouvements sociaux, ces politiques de développement durable n'ont pour but évident que de permettre l’obtention de quelques points de croissance et la diminution de quelques point du taux de chômage afin d’appâter les électeurs. On ne parle donc que très peu de l’inconséquence des mesures de relance économique par l’ouverture de marchés climat et écolos. La croissance verte est-elle économiquement possible ? Beaucoup de choses permettent d’en douter. Pourrait-elle s’inscrire dans le long terme ? Probablement pas.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • COP 21 – En avant pour le climat !

    On commence à en parler dans tous les sens, dans les médias, à la télé, à la radio, dans les journaux, et un peu partout sur la toile : « En décembre aura lieu le grand sommet mondial sur le climat : la COP 21 ! ». En perspective : du grand blabla stérile au sommet et un déploiement militant important pour un contre-sommet de folie ! La grande révolution qui changera la face du monde sera-telle au rendez-vous ?

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • La décroissance est souvent assimilée à la simplicité volontaire. Pourtant, cette combinaison n’existait pas au départ, et la seconde ne découle pas nécessairement de la première. Nous reviendrons donc sur l’apparition de chacun de ces concepts avant de réfléchir aux autres possibilités de mise en œuvre de la décroissance que la stratégie de la simplicité volontaire.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Sur les limites des concepts d’écologie, d’antiproductivisme, d’écologie radicale, d’écologie révolutionnaire, d’écologie libertaire, d’écologie sociale et d’écosocialisme.

    1 Le problème du concept d’écologie « sans adjectif »

    L’écologie peut renvoyer a des logiques réactionnaires, capitalistes droitières et autoritaires, malthusiennes, spencériennes, et renvoie aussi, aujourd’hui, du fait de l’hégémonie de cette problématique et de son absorption par l’ensemble de l’échiquier politique, à une logique réformiste inconsistance. Elle devient une techno-logie (un discours technique) du pouvoir et de la domination. Pour pallier à cela, certains écologistes ont tenté de préciser par des adjectifs la nature de leur écologie, ou ont développé des expressions alternatives pour en parler plus précisément. Ces expressions sont-elles pertinentes ? Quelles sont leurs limites ? Pourquoi avoir fait le choix de la décroissance ?

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • I Pourquoi le besoin d’une « décroissance » ?

    Idées reçues sur le concept de décroissance 

    Pour certains révolutionnaires anticapitalistes, la solution pour une société écologique consiste à abolir le capitalisme, la recherche du profit à tout prix, au mépris de l’environnement. Or si la solution réside dans le renversement du capitalisme, alors la décroissance serait inutile, puisque l’on abolit alors la « croissance ». « LA décroissance » apparaît comme un concept bourgeois de gestion alternative du capitalisme, (en contradiction totale avec ce dernier) et/ou une conception réactionnaire. De plus, elle développe des formes de culpabilisation de la consommation des pauvres et une critique parfois virulente de leurs luttes sociales, plutôt que de les inciter à s’unir pour détruire le capitalisme.

    A De quoi parlons-nous lorsque nous parlons de décroissance ?

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo!

    3 commentaires