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    Une présentation (critique) des thèses de Murray Bookchin en faveur d’une écologie « sociale » libertaire, anti-capitaliste, anti-réactionnaire, avec une analyse critique de l’altercapitalisme écolo-citoyenniste (Podemos, écolo-démocratisme, décroissance) – avec Floréal Romero, auteur de Murray Bookchin, pour une écologie sociale et radicale (Le passager clandestin, 2014).

    L’émission est une présentation critique des thèses de Murray Bookchin en faveur d’une écologie « sociale » libertaire, anti-capitaliste, anti-réactionnaire, ses forces (écologie considérant qu’il y a des racines sociales aux problèmes environnementaux, critique du capitalisme et de l’Etat, techno-critique sans être techno-réactionnaire, écologie anti-réactionnaires) et ses faiblesses (une critique insuffisante du capitalisme comme système du travail et de la valeur, un « municipalisme libertaire » potentiellement récupérable par des logiques politiciennes et sans danger du point de vue de l’État s'il n'est pas un minimum antagonique avec celui-ci), avec une analyse critique de l’altercapitalisme écolo-citoyenniste (Podemos, écolo-démocratisme, décroissance) et ses pratiques (permaculture, jardins partagés, villes en transition), et des références au communisme libertaire espagnol, au développement historique du capitalisme et aux thèses « écologistes » de Marx (1h30) - avec Floréal Romero, auteur de Murray Bookchin, pour une écologie sociale et radicale (Le passager clandestin, 2014)

    Source : http://sortirducapitalisme.fr/167-murray-bookchin-pour-une-ecologie-libertaire-anti-capitaliste

     

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  • Les convergences entre décroissance et démocratie libertaire ont été traitées depuis de nombreuses années. Mais, à cette synthèse, il manque encore une analyse systémique de l’économie marchande-capitaliste, des causes de la crise et des conditions de l’émancipation. C’est pourtant à partir de l’analyse des interactions entre écologique et économie qu’il sera possible de déduire les bases d’une société libre, biologiquement soutenable, et capable de satisfaire les besoins tant individuels que collectifs.

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  • Télécharger « Pourquoi le Front National ne viendra pas à bout des crises.pdf »

    Partie I La crise économique

    Partie II La crise écologique

    Partie III La crise politique

    Partie IV La crise des valeurs morales

    Partie V La démolition du mouvement social

    Annexe : Le FN constitue-t-il une réponse crédible au terrorisme de Daech ?

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  • Il n’est pas toujours facile, pour celles et ceux qui ne sont pas experts en science (sciences dures, économie), de se positionner face à la vérité et dans les débats de société et les débats politiques où la science tient une place prépondérante. La science comporte certainement autant de scientifiques que de points de vue. Il y a des camps, des écoles de pensée, des batailles de légitimité. Il y a aussi des intérêts financiers ou des accointances politiques, orientant l’analyse. Il y a des facteurs culturels (des formes pensées primaires), ou psychologiques (la confiance aveugle, une nature anxieuse, la volonté de se rassurer), qui peuvent jouer dans l’interprétation des données. Essayons donc d’analyser quelles sont les grands types de postures par rapport à la science, et de nous donner une méthode pour mieux sélectionner l’information.

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  • Afficher l'image d'origineLe livre est une série d’échange de points de vue entre Serge Latouche et Anselm Jappe, à l’occasion de plusieurs conférences organisées entre 2011 et 2015.

    Serge Latouche n’est plus à présenter. Economiste de formation, et auteur de nombreux travaux, il est l’un des principaux théoriciens de la décroissance.
    Anselm Jappe est philosophe et membre du courant critique de la valeur (Wertkritik), courant connu à travers les revues Krisis, Exit !, Sortir de l’économie, et des ouvrages comme Manifeste contre le travail et La Grande dévalorisation. Ce courant se propose de procéder à une relecture de Marx, mettant davantage en avant sa critique radicale du capitalisme, de sa dynamique de crise et du fétichisme de ses catégories fondamentales (économie, valeur, marchandise, travail, argent, Etat).

    Globalement, comme l’indique son titre (Pour en finir avec l’économie), il y a un consensus dans tout l'ouvrage sur la dimension spécifiquement historique de l’apparition de l’économie et du capitalisme, contre les tentatives de les faire apparaître comme transhistoriques et éternelles, ainsi que sur la nécessité de sortir de l'idéologie de la croissance et des catégories fondamentales de l'économie tel qu’on la connait. Il y a également consensus global en ce qui concerne l’insoutenabilité des modes de production contemporains et la nécessité de les transformer radicalement.

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